Quand le suicide devient plus meurtrier que la Covid-19

Par Germain Keke
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Presque une année que le monde est sous le coup de la pandémie. Cette pandémie qui n’a épargné aucun coin du globe. Dans la politique de lutte contre cette pandémie l’OMS a instauré le confinement. “Rester chez soi”. Ce confinement s’il est un système pour freiner la propagation de la Covid-19, ce dernier a des corolaires sur le quotidien de l’homme. Le quotidien est réduit à une simple course jugée nécessaire ou indispensable. Durant ce confinement, quand les uns subissent des violences conjugales, d’autres pensent que c’est le moment idéal pour se suicider; le temps le mieux placé pour mettre fin à leur vie. Durant l’existence d’une personne, la vie nous apparait sous toutes les couleurs. Quand la vie nous joue des mauvais jeux, on a tendance on a tendance à trouver une solution pour remédier cela. Mais quand on perd le contrôle et on a l’impression comme si les problèmes nous guident, nous ne sommes qu’un robot guidé par par une télécommande; certains dont la psychologie est faible trouve que se donner la mort est la solution idéale. Se suicider. Selon les données de l’OMS le suicide est la cause de décès la plus importante chez les hommes dont l’âge est compris entre 15 et 44 ans. Environ 800 hommes et 300 femmes se suicident chaque année. Le suicide est l’acte de se tuer consciemment le plus souvent, en prenant la mort comme un moyen d’en finir. On ne pourrait en parler sans chercher les bases c’est-à-dire les causes ou les raisons pour lesquelles la race humaine adopte le suicide comme un moyen pour résoudre les problèmes. Même si on ne connait pas la cause exacte du suicide, d’autres avant de commettre l’acte laisse quelques mots. A travers ces mots on peut dire que les causes sont nombreuses; il s’agit notamment du chômage, l’échec dans la vie, le dégoût de vivre, les problèmes financiers et surtout le fait d’avoir un mental faible. Le suicide est l’un des dérives du confinement puisqu’il a entrainé la hausse du chiffre du suicide. L’avènement de la pandémie a entrainé la fermeture des lieux de cultes. L’homme se trouvant seul ou n’ayant plus un soutien moral ou un confident peut décider de mettre fin facilement à sa vie. Pendant le confinement où rien ne va comme l’on espère, certains pensent que la meilleure des solutions est le suicide. La fermeture des lieux de culte favorise aussi le suicide. Même si cela n’est pas prouvé il y a un rapprochement entre les deux faits. Aucune croyance religieuse n’admet le suicide et si ces lieux étaient ouverts, l’homme désespéré ou méprisé par la vie peut se recueillir auprès de son créateur. Pour remédier à ce phénomène, il faut que chaque personne appartienne à une association, un groupe artistique ou culturel dans la mesure d’avoir un soutien moral et de tisser des relations, se détendre, appartenir si possible à un club sportif et participer aux activités. La vie associative a un impact sur nos décisions et notre vie personnelle ainsi que professionnelle. Avoir une psychologie forte et espérer que demain sera meilleur. S’agissant des structures qui apportent leur aide. Au Togo il y a la plateforme numérique Ado’s Tv initiée par les jeunes et pour les jeunes qui apporte son aide ou qui soutient les jeunes fréquemment pour éviter ce genre de phénomène. Arayaa toujours dans sa politique d’être plus proche de la population en particulier la population béninoise, offre son soutien à la race humaine à travers son centre d’aide et d’écoute Houefa. Houefa un contre composé essentiellement de psychologues compétents et chevronnés à leur tâche mettent à la disposition de tous des aides et des soutient adéquats pour remédier ce phénomène. La vie d’une personne est très précieuse pour que l’on soi-même en finisse. Les problèmes il y en aura chaque jour. Quel qu’en soit le problème, le suicide n’est pas la solution. La vie ne vaut rien et rien ne vaut la vie; dit-on souvent.

KEKE Komlanvi Germain Mawunyo.

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